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Les axes de travail : La formation

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26 mars 2007

Ces thèmes alimentent en permanence la réflexion de groupes de travail à partir des préoccupations de terrain. Plusieurs "chartes de qualité", pédagogiques et d’assistance technique ont été ainsi éditées :

la formation, déclinée en 3 volets

Toujours au rang des priorités, le développement de la formation initiale et continue correspond aux attentes des intéressés, des organisations professionnelles, des pouvoirs publics et des collectivités locales.

1. Les chantiers-école

Les rapprochements des milieux professionnels et des instances de formation proposent, au travers de conventions de jumelage, des opérations en support pédagogique aux établissements. Cela se traduit par des exposés explicitant le rôle de chacun des acteurs, des visites de chantier, la réalisation d’ouvrages ou de parties d’ouvrages difficiles à exécuter au sein des lycées comme par exemple le béton banché.

Le chantier-école est souvent la seule occasion de montrer la totalité de la filière construction aux lycéens et étudiants. Ces expériences contribuent aussi à valoriser l’image des métiers du bâtiment en donnant aux jeunes "le goût du chantier".

2. Les chantiers-formation

En utilisant le chantier comme support d’une action formation, on peut ainsi développer un programme pédagogique véritablement adapté aux besoins des entreprises. Difficile et "lourd" à monter dans un cadre concurrentiel, les avantages des chantiers-formation se confirment au fil des ans par différents effets : l’amélioration des conditions de travail et la sécurité accrue pour les différents corps d’état, la valorisation des savoir-faire et parfois l’évolution des qualifications et des carrières, l’optimisation dans les interventions des entreprises. Même lorsque les prix sont très "tirés", les entreprises avouent mieux "s’en sortir".

Des dossiers de consultation parfaitement établis, l’intervention de formateurs extérieurs à l’entreprise, l’obligation d’une véritable préparation de chantier, un suivi rigoureux des travaux sont les principaux atouts pour réussir.

3. Les chantiers-insertion par l’économique

Le rôle de l’habitat et de la construction dans l’insertion des personnes en difficulté n’est plus à démontrer. Les entreprises du bâtiment sont les partenaires naturels des organismes HLM pour mettre en oeuvre les actions d’insertion par l’économique à l’occasion de la passation de marchés de travaux. En effet, la lutte contre l’exclusion nécessite un environnement économique et social spécifique. Bien que pour les titulaires des marchés les clauses d’insertion représentent des contraintes fortes, lorsque ces "règles du jeu" sont correctement décrites et adaptées au marché, l’expérience montre que les entreprises de toute taille s’investissent pour obtenir les résultats les plus pertinents. Par nature, les opérations de réhabilitation de logements sociaux se prêtent mieux à cette démarche, grâce à la durée des travaux et la souplesse au niveau des postes de travail, que les opérations de construction neuve. Cependant, avec le concours des partenaires sociaux, des organisations professionnelles et syndicales et des GIEQ, plusieurs exemples ont abouti à des embauches après une formation appropriée.

 

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